• Tour de l'Avenir - 1ère étape

    Carnet de route de Thomas - 1ère étape : par Nicolas Gachet - Cyclismag

    « Je me suis retrouvé dans un coup en début de course. Il y avait pas mal de
    coureurs dangereux comme Boasson Hagen, des Slovènes, un Suisse, des
    Hollandais, des Russes...le feu a été mis d'entrée. L'équipe de France a un
    peu roulé derrière pour ramener le peloton. Ensuite, Yoann Offredo est sorti
    seul et il a fait un grand raid. Il a pris jusqu'à six minutes d'avance. A
    ce moment-là, le peloton a fait rideau avant que des Slovènes et Néerlandais
    se mettent à rouler. Nous roulions par à-coups, donc à des moments très fort
    et d'autres pas du tout.

    Une étape nerveuse

    L'étape n'était pas simple. Il y avait pas mal de bosses au programme, des
    talus de 800 mètres mais qui faisaient mal à la gueule. Nous nous sommes
    souvent retrouvés à rouler en file indienne. Il fallait être vigilant. Le
    placement est important sur ce genre de courses. Il fallait essayer de rester
    près de la tête. Je ne suis pas passé loin de la catastrophe alors que
    j'étais placé devant...en tout cas j'essayais de remonter en tête de peloton
    le plus souvent possible. Tout le monde voulait être bien placé. C'était
    nerveux, mais je pense que ça ira mieux dans les prochains jours.

    Pris dans une cassure

    L'étape était difficile. On sentait la majorité des coureurs tendus. Les
    routes étaient sinueuses. Heureusement qu'il n'a pas plu. J'arrive dans le
    peloton mais je prends une cassure. Je ne voulais pas frotter et risquer la
    chute alors je me suis relevé. C'est dommage de perdre du temps [21 secondes, NDLR] sur une
    connerie. J'ai essayé de boucher le trou mais c'était trop tard. Les jambes
    étaient bonnes. Maintenant, on verra dans les prochains jours.

    Course commune avec l'équipe de France A

    Avec la victoire de Stéphane Poulhiès (équipe de France A), nous commençons
    bien l'épreuve. On a pris la course par le bon bout. Sa victoire nous met
    dedans d'entrée. C'est positif pour la suite. Le groupe est soudé. Les deux
    équipes de France font course commune. Nous sommes avec 12 coureurs en
    supériorité et sur une course de 10 jours, ça sera un gros avantage. Chacun
    essaie de faire sa part de boulot. Nous avons un briefing commun mais par
    exemple, sur la course concernant les ravitaillements et les éventuels
    problèmes de matériels, là nous marquons la différence entre les deux
    équipes. Il faut éviter de trop se mélanger quand même.

    Pas de leader attitré

    Nous n'avons pas de leader attitré. Notre but est de mettre pour le
    moment le maximum de coureurs devant pour jouer sur le surnombre. Nous avons
    de bonnes individualités mais le collectif fera notre force. On doit donc
    mettre des coureurs un peu partout. De mon côté, si l'occasion se présente
    je tenterai ma chance dans les prochains jours mais j'attends les trois
    dernières étapes qui s'annoncent difficiles. Je dois penser au fait que la
    course est longue et qu'il faut éviter les efforts inutiles. »

    Thomas Brigaud, équipe de France B, 83e au classement général à 1'34" du leader Stéphane Poulhiès

    2ème étape : Vendredi 7 septembre : Quiberon -> Saint-Jean-La-Poterie

    Le Tour de l'Avenir
    Le parcours
    La liste des engagés

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  • Commentaires

    1
    steph
    Vendredi 7 Septembre 2007 à 12:49
    tu as raison...
    Malgré cette cassure qui t'envoit à 1min13sec du leader tu as fait une belle prestation.Tu as raison d'économiser tes forces il te suffit de rouler piano,éviter le piège des bordures et attendre la montagne ou tu seras à ton avantage.Bonne continuation et bonne route.
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